QUESTION VIE INSPIRÉE: L’OBSESSION DU JE-ME-MOI

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QUESTION VIE INSPIRÉE: L’OBSESSION DU JE-ME-MOI

QUESTION VIE INSPIRÉE: L’OBSESSION DU JE-ME-MOI

Cette semaine est la première édition de la question de la semaine. Merci d’envoyer vos questions « Pour une vie inspirée» en message privé sur ma page Facebook facebook.com/pascale.dufresne.coach ou à l’adresse courriel coaching.leadership.inspire@gmail.com. Je choisirai une question à chaque semaine à laquelle je répondrai le vendredi.

Cette semaine, j’ai choisi la question du Je-Me-Moi car elle m’a été envoyée plus d’une fois suite à un texte qui a circulé sur Facebook intitulé : L’obsession de se faire passer en premier. 

On m’a donc demandé : N’est-ce pas un peu exagéré cette « mode » de toujours devoir se faire passer en premier? N’est-ce pas égoïste? Est-ce que ça nous empêche d’accepter et accueillir les autres tels qu’ils sont?

Il y a toujours plusieurs façons que l’on peut choisir de comprendre quelque chose, dépendant de ce que l’on a besoin d’entendre à un moment bien précis, n’est-ce-pas? Je crois que cette notion de penser à soi a été interprétée à plusieurs sauces 🙂

La vérité est que même quand nous pensons à l’autre nous pensons à nous-même. Donner à l’autre et faire plaisir à l’autre, ça comble un besoin chez nous ! Plaisir, contribution, partage, reconnaissance. En tant qu’humain, nous comblons sans cesse nos besoins, heure après heure, jour après jour.

Se préoccuper de ses propres besoins est naturel et même souhaitable. Nous sommes responsables de combler nos besoins ! Afin de pouvoir s’occuper des autres, il faut nous-même sentir que nous avons les capacités de le faire. Par exemple, lorsque vous prenez l’avion, pendant les consignes de sécurité, voyez comment on vous demande toujours, en cas de danger, de mettre votre masque d’oxygène avant de mettre celui de votre voisin qui aurait besoin d’assistance.

Laissez-moi vous compter une histoire tirée des enseignements de Bouddha :

« Il y avait une fois un couple d’acrobates. L’homme était un pauvre veuf et son élève était une petite fille prénommée Méda.
Ils faisaient leur numéro dans les rues pour gagner juste de quoi manger.

Ils utilisaient un long bambou que l’homme plaçait en équilibre sur sa tête et que la petite fille escaladait lentement jusqu’à son sommet. Elle restait ainsi perchée pendant que lui continuait à marcher.
Les deux acrobates devaient garder toute leur attention pour maintenir le parfait équilibre et empêcher tout accident.

Un jour, le Maître dit à son élève : « Écoute, Méda, à l’avenir, regardons-nous l’un l’autre pour nous aider mutuellement à maintenir notre concentration et notre équilibre et empêcher tout accident. Cela nous assurera de toujours gagner suffisamment d’argent pour vivre. »

Mais la petite fille, qui avait beaucoup de sagesse, répondit: « Cher Maître, je pense qu’il serait mieux que chacun de nous veille sur lui même. Prendre soin de soi, signifie prendre soin des deux. Je suis sûre qu’ainsi nous éviterons un accident et pourrons continuer à gagner notre vie. »

Le Bouddha dit : « L’enfant a parlé juste. »

« Prendre soin de soi signifie prendre soin des deux. »

En conclusion…. Les intentions….

Je crois que l’important est de toujours revenir à notre intention:

Remplir son besoin, s’occuper de soi devrait être fait dans la préoccupation et le respect de l’autre qui lui aussi a un besoin. Est-ce que mon intention est positive? Suis-je en train d’agir dans un élan de connexion ou de rupture avec l’autre? Est-ce que mon intention est d’agir pour moi ou contre l’autre?

Si mon intention, à travers le fait de m’occuper de moi-même est de servir l’autre et de servir le bien commun, alors cette intention est noble.

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